E-réputation confidentialité et garanties

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 A propos de nous... Dans la police, code 10-35 signifie : Confidentiel

 

NOS CONTRATS DE MISSION

  • La confidentialité absolue

  • Obligation de résultats

 

  • Expérience

 

QUELQUES DEFINITIONS

Marketing électronique ou marketing sur Internet sert à gérer une présence sur la toile et un rapport à l'internaute et aux communautés qu'il constitue.

L'enjeu ici est de diffuser une image cohérente de la marque et de l'entreprise quels que soient les supports de communication. Internet devient un levier pour l'action puisque l'information est la matière première qui constitue ce nouveau média.

Il permet à tous de communiquer rapidement et à moindre coût. Internet devient incontournable pour les entreprises et les services marketing car selon une étude de 2009 de la revue E-Marketer, le web est deux fois plus influent que la télévision, même si les médias classiques sont les relais essentiels de la communication sur le web.

L'image de marque et la notoriété sont donc au cœur de la problématique marketing.

En effet, les marques ont de plus en plus d'importance dans la valorisation financière des entreprises, d'après l'étude d'Uxbridge de 2008, l'importance de la marque par rapport à l'ensemble des actifs est passée de 53 % à 61 % en six ans.

Métiers de l'e-réputation

Avec l’avènement de ce concept, un nouveau métier est né, le community management, essentiel pour le contact avec les communautés de consommateurs potentiels.

Trois types d'acteurs existent dans la sphère marketing de l'e-réputation : le pure player (agences spécialisées en e-réputation), l'agence de communication qui a développé des offres dédiées à l'e-réputation et enfin les éditeurs de logiciels de veille aidant à la gestion de la réputation sur internet.

Depuis le passage au web 2.0, avec l'influence grandissante et quasi incontrôlable des buzz internet toute une communauté de sites d'audit/conseil s'est développée.

Il est maintenant aisé de pouvoir s'acheter des amis Facebook ou bien des « like » surceréseau pour gonfler artificiellement la page de son entreprise, association ou profil.

Ceci dans le but évident d'augmenter sa visibilité sur internet et de lancer des mouvements marketing et publicitaires. D'autres sites proposent un suivi personnalisé pour rebâtir son image, assurer la protection de sa vie privée, et essayer de faire disparaitre certaines pages sur internet (suppression de liens, noyade, etc.).

Il s'agit de gérer le côté négatif engendré par cette course à la notoriété internet, qui cependant reste indéniablement plus compliqué à contrôler.

Les problèmes de la persistance de la mémoire internet et de la véracité des informations qui circulent demeurent les principaux obstacles pour parfaire le contrôle de l'e-réputation.

 

 

STATISTIQUES COMPORTEMENTALES DES ACHETEURS

  • « 84% des internautes basent leur décision d’achat sur les informations consultées lors d’une recherche en ligne, sur les commentaires lus sur les réseaux sociaux ou après avoir consulté leurs amis. »

  • Google a confié en 2011 à Shopper Sciences la réalisation d’une analyse des comportements de 5 003 consommateurs, interrogés en ligne sur l’achat de 12 catégories de produits. (…) Il en ressort qu’un consommateur consulte en moyenne 11 sources d’information pour prendre sa décision d’achat : 18 lorsqu’il s’agit d’automobile, 7 pour la grande consommation (FMCG). L’étape en ligne accroît considérablement le bouche à oreille grâce aux réseaux sociaux.

  • « Full Web » : le consommateur fait ses recherches et achète en ligne. 88% des consommateurs sont aujourd’hui Full Web.

  • « Full Store » : le consommateur fait ses recherches et achète en magasin (63%). « Showroomer » : le consommateur se renseigne en magasin puis achète sur Internet (41%).

  • « ROPO » (Research Online Purchase Offline) ou « Web-to-Store » : le consommateur s'informe en ligne avant d'aller acheter en magasin (78%).

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